12 juillet 2009
L'impact émotionnel d'une chanson ...
Je viens d'écouter plusieurs fois sur You tube deux airs que j'avais mis sur mon blog , mais qui n'y apparaissent plus .
C'est simple , je suis transportée chaque fois que je les entends .
La première chanson , c'est "La nuit je mens" d'Alain Bashung , que j'ai toujours adorée , mais qui revêt une signification supplémentaire depuis que cet artiste que j'aimais beaucoup nous a quittés .
Le deuxième air , c'est "Amazing grace" , que j'ai toujours adoré également mais qui , depuis 2005 , symbolise pour moi autre chose , la mort par suicide de la collègue que j'ai souvent évoquée sur ce blog , Marie-No . Après une cérémonie très émouvante à l'église où son époux , malgré sa peine , avait fait un très bel éloge d'elle , il avait choisi de nous faire écouter cet air au cimetière , j'en frémis encore et n'oublierai jamais .
22 mars 2009
Une autre chanson de lui ...
Alain Bashung - Osez Josephine
envoyé par Alain-Bashung
17 mars 2009
Les obsèques d'Alain Bashung ...
Les obsèques du chanteur Alain Bashung se dérouleront vendredi à Paris.
La cérémonie religieuse aura lieu à l’Eglise de Saint-Germain-des-Prés à 11h30. L’inhumation aura lieu au cimetière du Père Lachaise à partir de 15 heures.
Le chanteur de «Gaby», «Vertige de l’amour» ou «Osez Joséphine» est mort samedi après-midi, entouré des siens à l’hôpital Saint-Joseph à Paris.
Depuis l’automne 2007, Bashung, l’un des chanteurs les plus importants de la scène musicale française, était atteint d’un cancer du poumon et suivait une chimiothérapie.
Sa dernière apparition publique s’était déroulée lors des dernières Victoires de la musique, le 28 février, où il avait remporté trois nouveaux trophées.
Depuis l’annonce de sa disparition, le monde de la musique, de la politique, de même que le grand public lui ont rendu un vibrant hommage.
(Source AFP)
15 mars 2009
Bashung encore ...
Il était un peu Algérien. Dans le sang et les gènes en tout cas. Son père était originaire de Kabylie. Le chanteur français, récemment honoré par la profession et le public lors des Victoires de la musique, est le fruit d’une brève amourette entre cet homme qu’il n’a jamais connu et une mère Bretonne.
Cette origine brisée l’a conditionné pour le restant de sa vie et a aussi enrichi d’inoubliables chansons léguées à la postérité. Ce que ses admirateurs craignaient le plus au monde depuis quelques mois est arrivé samedi après-midi. Bashung est mort à Paris. Tout le monde le voyait lutter avec courage et ténacité contre le sort. Il est allé jusqu’au bout de tous ses concerts. Les derniers, ceux du week-end dernier, ont été annulés au dernier moment, avec la fin fatale qu’on connaît à présent. Le talent de Bashung a traversé les frontières. En Algérie, même des titres comme Gaby, Oser Joséphine, ou Vertiges de l’amour sont sur toutes les lèvres. Ce n’est peut-être pas par hasard lorsqu’on songe à la filiation biologique du défunt chanteur. Il est issu d’une histoire d’amour entre sa mère, ouvrière bretonne travaillant chez Renault, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale en 1947, et d’un père Algérien. Hélas, pour des raisons que la biographie de Bashung tait, et auxquelles lui-même n’a jamais répondu dans les entretiens, son père est aussitôt parti.
On ne sait même pas s’il a vu son fils. Le jeune Bashung va être marqué pour toujours par cette origine incertaine qui lui entrouvrait des horizons vers « ces golfes pas très clairs » qu’il chantait dans Gaby oh Gaby. Il alla même à parler, dans un entretien au journal Le Monde en 2003, de « bâtardise » : « Etant moi-même plus ou moins bâtard, j’ai toujours revendiqué la bâtardise (…) J’ai longtemps eu des problèmes d’identité. J’étais obligé d’avoir l’esprit ouvert, n’ayant pas eu à revendiquer la fierté de venir de tel ou tel endroit. » Avec des paroliers doués d’un sens peu commun de la prosodie et des images fortes, Bashung a su créer un univers musical attachant sur lequel il plaquait sa voix teintée d’une émotion à déchirer les âmes les moins sensibles. Son dernier titre Résidents de la République est à lire avec plusieurs grilles. D’abord, il s’agissait d’un solde de tout compte de l’élection de Sarkozy, dont il disait qu’il lui faisait peur. Le président n’est qu’un résident... Un fugace résident, comme lui-même qui sentait son départ proche. La chanson annonçait la fin de la partie avec la maladie : « Un jour je ne marcherai plus, un jour je ne chanterai plus. » Il est parti debout, auréolé d’une nouvelle victoire de la musique, décernée à Paris il y a peu.
Désormais, et certainement pour longtemps, il est l’artiste français le plus honoré par cette institution. Dans la France des clandestins et des sans-papiers tout juste bons pour l’expulsion, cet énième cas d’un fils d’étranger, qui porta aussi haut la culture populaire française, pose sans esprit polémique la question du mélange annonciateur de tant de bonheur collectif pour la société, comme Bashung a su l’apporter. Après Mouloudji, Adjani, Prévost, Dany Boon, Edith Piaf (sa grand-mère était Kabyle), ou encore l’homme politique Arnaud Montebourg, fils d’une Algérienne, qui peut dire, lorsque la petite graine est plantée, d’où qu’elle vienne, de quel fruit elle sera porteuse ?
Source : quotidien El-Watan
J'ignorais tout ça , j'ai trouvé cet article intéressant .
Adieu l'artiste, bis ...
14 mars 2009
Adieu l'artiste ...
Je viens d'apprendre qu'Alain Bashung est décédé ce samedi à Paris . La chanson française perd l'un de ses plus grands talents .
Je suis triste ...
La Nuit Je Mens
J'ai dans les bottes
des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho.
On m'a vu dans le Vercors
Sauter à l'élastique
Voleur d'amphores
Au fond des criques
J'ai fait la cour à des murènes
J'ai fait l'amour
J'ai fait le mort
T'étais pas née
La nuit je mens
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens Je m'en lave les mains.
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho.
08 mars 2009
Bashung ...
ALAIN BASHUNG 'RESIDENTS DE LA REPUBLIQUE"
envoyé par Alain-Bashung
01 mars 2009
Chapeau Monsieur Bashung !
Hier soir , j'ai regardé les Victoires de la Musique comme d'habitude , félicitations pour vos trois Victoires amplement méritées et bravo pour votre courage face à la maladie !









