09 octobre 2009
Barack Obama Prix Nobel de la Paix ...
Le prix Nobel de la paix 2009 a été attribué vendredi à Barack Obama "pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples", a annoncé le jury du prix à Oslo. Si le comité n'a pas osé téléphoner au président américain pour l'en informer à l'avance, contrairement à la tradition, le porte-parole de la présidence, Robert Gibbs, l'a appelé avant l'aube ; et réveillé en pleine nuit - décalage horaire oblige - Barack Obama a accueilli "avec humilité" la nouvelle de cette distinction. Homme le plus puissant de la planète, le président américain, qui a pris ses fonctions il y a moins de neuf mois, a prôné le mois dernier à l'ONU une planète débarrassée de toutes ses armes nucléaires. "Nous ne devons jamais cesser nos efforts avant de voir le jour où les armes nucléaires auront été éliminées de la surface de la Terre", avait déclaré Barack Obama lors d'une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité. Sous sa présidence, le Conseil de sécurité avait alors adopté une résolution appelant à l'instauration d'un monde dénucléarisé.
"La diplomatie multilatérale a retrouvé une position centrale, avec un accent sur le rôle que les Nations unies et d'autres institutions internationales peuvent jouer", a ajouté le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland. Le président américain a notamment prononcé en juin en Egypte un discours destiné à jeter des ponts entre son pays et le monde musulman après des années de tensions liées aux attentats du 11 septembre et à la guerre contre le terrorisme qui s'en est suivie. Le "cycle de méfiance et de discorde doit s'achever", avait-il dit à l'université du Caire, après avoir salué l'audience par un "Salam aleikum" ("que la paix soit sur vous") à l'adresse des 1,5 milliard de musulmans.
Les combats d'Obama
Parmi les "faits d'armes" du président américain, Thorbjoern Jagland a aussi relevé son engagement dans la lutte contre le changement climatique. Le prix Nobel lui sera d'ailleurs remis à Oslo le 10 décembre, une date qui coïncide avec la conférence internationale sur le climat à Copenhague.
Egalement à son crédit, Barack Obama s'est engagé à fermer la très controversée prison de Guantanamo, où sont encore détenues 223 personnes, même si la Maison Blanche semble avoir renoncé à la date-limite de janvier 2010, initialement fixée. Mais tout n'est pas rose. S'il a pu commencer à désengager les troupes américaines d'Irak, Barack Obama reste empêtré sur le front afghan. Ses tentatives de conciliation au Proche-Orient, dont il a fait une priorité, semblent aussi dans l'impasse. Les efforts de l'envoyé spécial américain George Mitchell en vue de relancer le processus de paix se heurtent notamment au refus par Israël de geler la colonisation.
Ce qu'ils ont dit sur le Nobel d'Obama
Si l'annonce de ce Nobel a aussitôt suscité une salve de réactions internationales, certaines soulignent paradoxalement les manques de la politique étrangère d'Obama. Parmi les premières réactions sont ainsi venues celles d'Afghanistan, avec un président Karzaï enthousiaste jugeant qu'Obama est la "bonne personne" pour une telle distinction - les talibans condamnant au contraire, sans grande surprise, une telle récompense. Du côté de l'Iran, un conseiller du président Mahmoud Ahmadinejad a simplement estimé que le prix Nobel de la paix devrait inciter le président américain à oeuvrer en vue de mettre fin à l'injustice dans le monde.
Ailleurs dans le monde, Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, a félicité Barack Obama et a souhaité l'avènement d'un Etat palestinien sous sa présidence. La Fondation Nelson Mandela a salué le choix du jury qui va permettre à Obama "de renforcer son engagement, en tant que leader de la nation la plus puissante du monde, pour continuer de promouvoir la paix et la fin de la pauvreté". Barack Obama apporte "l'espoir d'un monde en paix avec lui-même", a déclaré le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Mohamed ElBaradei. La famille kényane du nouveau prix Nobel s'est dit "honorée". En France, les députées Aurélie Filippetti (PS) et Marie-Georges Buffet (PCF) ont interrompu les débats à l'Assemblée pour se réjouir de l'attribution du Nobel au président des Etats-Unis. Et peu après, Nicolas Sarkozy a félicité son homologue américain.
Source : Lci.fr
Bravo Mister Obama , mais prouvez-nous encore que vous l'avez mérité en continuant d'oeuvrer pour la paix , même si certains combats ne sont pas faciles à remporter !
15 avril 2009
Bo fait ses grands débuts à la Maison-Blanche ...
WASHINGTON, 14 avr 2009 (AFP) - Bo, le nouveau chien des Obama, a fait ses débuts officiels devant la presse mardi sans se montrer autrement impressionné par le déploiement de journalistes que le président américain lui-même a jugé "spectaculaire" et "bien mérité".
Vers 16H30, Bo, un chien d'eau portugais au pelage frisé noir, avec le dessous du museau, le plastron et le bout des pattes blancs est sorti de la Maison Blanche avec toute l'allégresse de ses six mois, difficilement contenue par la laisse au bout de laquelle le tenait Michelle, la Première dame.
Des dizaines de journalistes, photographes, caméramen s'étaient pressés pour voir tour à tour Michelle, et ses deux filles, Malia et Sasha, faire joyeusement gambader (et librement uriner) Bo sur les pelouses de la Maison Blanche, sous le regard bienveillant du président.
"J'ai enfin un ami, ça a pris un peu de temps", a plaisanté M. Obama, détournant le bon mot attribué à l'ancien président Harry Truman: "Si vous voulez avoir un ami à Washington, prenez un chien..."
M. Obama, rompant avec la gravité des temps économiques, a donné un aperçu des soucis supplémentaires que lui vaudrait le nouveau résident de la Maison Blanche: le problème des chiens d'eau portugais, "c'est qu'ils aiment les tomates, le jardin de Michelle est en danger", a-t-il dit en parlant du potager que son épouse vient de créer.
Un souci qu'il n'aura pas, c'est celui de l'endroit où dormira Bo: "Pas dans mon lit", a-t-il dit.
Source : tele-animaux.com
13 avril 2009
L'Amérique découvre "Bo" , le chiot des Obama ...
WASHINGTON, 12 avr 2009 (AFP) - L'affaire qui tenait tout un pays en haleine depuis des mois a connu dimanche son épilogue: les Obama ont désormais un chiot, baptisé "Bo", cadeau du sénateur Ted Kennedy aux deux filles du président américain, Sasha et Malia.
A tout juste six mois, Bo commence sa carrière médiatique tambour battant en s'offrant une place centrale en Une du sérieux quotidien Washington Post, qui publie deux grandes photos du chien, l'une tirée d'un mystérieux site web, l'autre créditée à un photographe de la Maison Blanche. Le chien était censé être officiellement présenté au monde mardi.
Un collier de fleurs autour du cou --un peu comme ceux qu'on trouve à Hawaï, l'île où Barack Obama a passé une partie de son enfance--, le "chien d'eau portugais", un ascendant du caniche, montre un pelage noir aux pattes blanches.
Le quotidien en profite pour faire un trait d'humour en soulignant que "le journal qui a révélé le (scandale politique du) Watergate se réjouit d'avoir l'affaire du chiot".
Le Washington Post publie une autre photo dans ses pages intérieures, montrant le président américain, une de ses filles dans les bras, caresser le petit animal. Le chiot leur avait été présenté "il y a quelques semaines", lors d'une visite surprise à la Maison Blanche, raconte le journal.
Le chien est un "cadeau" du sénateur démocrate du Massachusetts (nord-est) Edward "Ted" Kennedy, frère de John Kennedy, le président assassiné en 1963, un proche de la famille.
Selon le Washington Post, Malia et Sasha (10 ans et 7 ans) l'ont appelé Bo, comme le chat de leurs cousins.
Lors de sa première visite à la Maison Blanche, Bo aurait "séduit la famille présidentielle", explique le quotidien, racontant que le chien aurait eu la délicatesse de ne pas faire "pas faire pipi où il ne fallait pas" et de ne pas "mordiller" le mobilier présidentiel.
Pour parer toute entorse au protocole , Bo avait reçu des leçons de savoir-vivre par des entraîneurs mandatés par le sénateur Kennedy .
Source : télé-animaux.com
Dommage qu'ils n'aient pas choisi un chien issu d'un refuge , cela aurait eu un fort impact mais Malia est allergique au poil de chien et ce chien est hypo-allergénique .
04 avril 2009
Michelle et Carla , intéressante comparaison ...
Ces deux femmes ont épousé un grand de ce monde et embrassé, par là-même, un destin politique. Mais la ressemblance s'arrête là. Froideur raffinée pour notre First Lady, jovialité qui frôle l'impertinence pour la nouvelle dame de Washington, Carla Bruni Sarkozy et Michelle Obama semblent nées sous le signe de la différence .Top model, chanteuse, première dame depuis février, Carla est une artiste amoureuse d'un chef d'Etat. Avocate surdiplômée, mère de famille intransigeante, première Noire à la Maison-Blanche, Michelle a porté Barack jusqu'à la victoire. Portraits croisés.
Elles ne viennent pas du même monde .
Classe et distinction héritée de la haute bourgeoisie, beauté glacée dont l'aisance frôle la suffisance, Carla a grandi dans un château aux abords de Turin, au milieu de châtaigniers, des vergers et des lacs, élevée par des gouvernantes. Sa mère est pianiste concertiste, sans cesse prise par les tournées. Son père est patron de la plus puissante société internationale de câbles électriques, compositeur et surintendant du théâtre Reggio de Turin. Éducation dans les règles et dans l'art, mais maculée dun lourd mystère. Carla apprend en 1996 ce qui est pour une bonne partie de la bourgeoisie italienne un secret de Polichinelle. Alberto Bruni-Tedeschi nest pas son père biologique. Marisa Borini a vécu pendant 6 ans une histoire adultère avec Maurizio Remmert, un guitariste devenu entrepreneur au Brésil
Afro-américaine au franc-parler et petite fille à la langue fourchue, Michelle Robinson est née dans la banlieue sud de Chicago. Elle grandit dans la précarité des quartiers blacks du sud de la ville, dans un foyer modeste mais uni. Parents et enfants vivent à quatre dans un deux-pièces. Son père, Frazer Robinson, employé au service des eaux de la mairie, travaille d'arrache-pied, malgré une sclérose en plaques. Marian, sa mère, secrétaire dans une banque, se consacre autant qu'elle peut à ses enfants.
Elles ont des cursus différents .
Instinctivement prête à tenir son rang devant les gens du monde, Carla aime l'école, mais déteste les études. Cataloguée cancre de la famille, elle est inscrite de force dans une boîte à bac et parvient tant bien que mal à décrocher le précieux diplôme. Rapidement, sa plastique parfaite lui permet de prendre ses distances avec le parcours universitaire conventionnel. Et surtout de voyager. Mannequin vedette, Carla squatte les couvertures des magazines et les podiums. Backstage, elle griffonne partitions et premières chansons.
La petite Michelle met son réveil à 5h pour parfaire ses devoirs. Et prend, sourire aux lèvres, le bus pendant 90 minutes avant d'arriver au lycée. Michelle n'est pas la première de sa classe. Mais à force de volonté, elle réussit à être admise à Princeton en 1981. Très marquée par son environnement direct, elle y rédige sa thèse sur la manière dont les noirs s'imprègnent de la structure sociale et culturelle blanche. Femme de poigne et dame de Droit, elle intègre ensuite la prestigieuse université d'Harvard et s'intéresse plus spécialement au marketing et à la propriété intellectuelle.
Pendant que Carla fait la loi sur la planète mode, une business woman est en marche .
Elles n'appréhendent pas leur rôle de la même façon .
Deuxième dame de coeur du Président français en exercice, Carla a eu un coup de foudre pour un homme de pouvoir qui avait déjà atteint le plus haut degré des responsabilités politiques.
Réservée, la voie rocailleuse et chuchotante, Carla parfois monocorde, craint plus que tout la bourde, la phrase de trop. Ultra-consensuelle, elle évolue dans une grâce perpétuelle mais avec la hantise du faux-pas. Avec candeur et application, elle découvre le monde politique où l'on s'occupe de choses essentielles, fondamentales pour l'existence même.
Si Barack Obama a su s'imposer aux yeux des Américains mais également du monde entier comme le futur président des Etats-Unis, c'est grâce à son épouse. Elle a d'abord conditionné la candidature de son mari (au fait qu'il arrête de fumer et continue de consacrer une journée par semaine à ses filles) puis décidé de mener campagne à ses côtés.
De meetings en interviews, pertinente et télégénique, la belle Michelle impose sa stature impressionnante et élégante. Sourire éclatant, brushing west-coast, voix rauque et aplomb teinté dhumour à la Whoopi Goldberg, Michelle se révèle une oratrice presque aussi douée que son charismatique mari. Sans Michelle, il ny a tout simplement pas de Barack Obama, assure Dwight Hopkins, professeur de théologie à l'université de Chicago et ami de la famille dans Libé. Elle est son rocher, comme il dit. Son point d'ancrage face à la folie politique qui l'entoure. Lui est un idéologue, un rêveur. Elle est une pragmatique qui dit toujours ce qu'elle pense.
Elles n'ont pas la même conception des relations amoureuses .
Carla, créature sculpturale aux yeux de chat , poétesse aux murs rockn roll collectionne les hommes publics, artistes, politiques: Mick Jagger, Jean-Jacques Goldman, Arno Klarsfeld, Eric Clapton, Louis Bertignac, Donald Trump, Kevin Costner, Léos Carax, Charles Berling . Fait un bébé avec le philosophe Raphaël Enthoven, puis six ans plus tard, tombe amoureuse du Président de la République lors d'un dîner chez Séguéla. Ça a été immédiat, je ne m'attendais pas à quelqu'un de si drôle, de si vivant. Son physique, son charme et son intelligence m'ont séduite. Un tour de manège à Eurodisney et une excursion en Jordanie plus tard, et voilà miss Bruni unie à l'homme de sa vie, deux mois après l'avoir rencontré.
Diplômée d'Harvard, Michelle Robinson intègre le cabinet d'avocats Sidley Austin en 1988. L'été suivant, elle doit prendre sous son aile une jeune recrue: un dénommé Barry Obama, athlète fan de basket au sourire enjôleur. Mais le charme n'opère pas immédiatement. Après quatre années d'une cour effrénée, le séduisant Ob décroche un ticket et emmène sa marraine au cinéma. Michèle est envoûtée par son humour. Ils se marient la même année. Malia Ann naît en 1999 et Sasha en 2002.
Quinze ans de vie communes rivalisent avec un couple de jeunes mariés .
Carla n'est qu'amour pour son petit mari, qui a pour elle l'étoffe d'un Prince et d'un Bonaparte. Beauté saisissante, Carla ne veut plus attirer les regards mais observer le métier de son mari. Intarissable, elle vante l'intelligence étonnante et la boulimie de travail de son époux. C'est inimaginable ce qu'il travaille. Il est comme Sisyphe, il aime porter la pierre. Subjuguée, passionnée, Carla attribue à Nicolas cinq ou six cerveaux remarquablement irrigués. Et le juge courageux pour deux, très protecteur, très paternel. Soumise, Carla Sarkozy ajoute : C'est une grande aventure que d'accompagner un homme qui dirige la France. Avant chaque déplacement officiel, le couple fait corps: Mon mari sort une carte à la maison et il m'explique où l'on va, quelle est l'histoire de ce pays, quelles sont ses particularités, explique la First Lady, docile et avide d'apprendre.
Parfois accusée dêtre castratrice, Michelle Obama est une maîtresse-femme ou plutôt une mère de famille exigeante et franche. Elle ne cherche pas à maquiller la vérité, révèle son quotidien. Et n'hésite pas à dresser un portrait peu glorieux du père de ses enfants. Du beurre qu'il oublie de ranger dans le frigo aux chaussettes qu'il laisse traîner partout dans la maison, jusqu'à son haleine fétide le matin . Jamais lasse de se moquer de son conjoint, elle s'amuse toujours de son drôle de nom et de ses grandes oreilles. Car ce qu'elle veut faire comprendre aux Américains, c'est que Barack Obama est comme eux. Cest un homme de talent, dit-elle. Mais, au final, juste un homme. Elle ne veut pas que son Barack prenne la grosse tête et elle rappelle aux électeurs qu'il n'est pas le messie qui va régler tous les problèmes de lAmérique. ( elle est lucide
).
Elles ne partagent pas la même hygiène de vie .
Il est 7 heures, Paris s'éveille, Nicolas Sarkozy n'a plus sommeil. Porte d'Auteuil, le Président s'extirpe des limbes. Sa nymphe reste au lit et déplore qu'il ne prenne pas plus de repos. La chanteuse suit son propre tempo. Après un levé tardif, la première dame s'octroie deux heures de sport quotidiennes. Soucieuse de sa silhouette, elle veille aussi aux courbes du chef de l'Etat. Et limite sa consommation de chocolat. Entre une émission grand public allemande et un Taratata de Nagui, portée par sa vie d'artiste, la belle Italienne ne compte pas s'impliquer dans le cénacle masculin du pouvoir. Ce qu'elle veut? Jouer de la musique et chanter tous les jours. Ouf! Marisa, mamie-gâteau, récupère Aurélien à l'école chaque jour à 16 h 30. Le soir, pas de dîner en ville, pour le couple qui convole, mais des plateaux-repas (équilibrés) devant un bon DVD.
Michelle est une force de la nature qui mesure 1,82 m. Elle ne veut pas faire de sport, justement parce qu'elle est grande, noire et athlétique, a expliqué l'un de ses anciens professeurs au New Yorker. Et pas de sports collectifs, parce qu'elle est malade si elle ne gagne pas. À défaut de jogging avec son époux, Mrs Robinson lui mitonne de bons petits plats. Michelle a pour recette fétiche un hamburger gambas-ananas sauce mayo-ketchup, elle confectionne des sablés aux zestes de citron et d'orange et craque volontiers pour un bon hot-dog en tête-à-tête avec Barack.
En journée, elle jongle entre les activités des petites (danse, piano, foot) et son emploi du temps de vice-présidente des hôpitaux de l'université de Chicago. Elle se lève à 4 heures et demie pour pouvoir courir et faisait tourner la maisonnée. De retour après sa journée marathon, elle vérifie les post-it sur le frigo pour s'assurer qu'elle a bien rempli toutes les missions. Barack assure ses fonctions de sénateur à Washington et ne rentrera que ce week-end. Enfin, plus maintenant
Parfaite hôtesse de l'Elysée, Carla s'inspire de Jackie Kennedy, joue à merveille son rôle de première dame et garde sa fantaisie pour la musique et la poésie. Quadra éblouissante, icône de mode et de distinction, elle adorerait être enceinte mais couve, pour l'instant son mari.
Militante des droits de la femme, Black affirmée, épouse sans concession, Michelle a annoncé qu'elle serait première dame à sa manière. Classée par Vanity Fair parmi les 10 femmes les mieux habillées au monde, mais déjà décriée pour ses choix vestimentaires osés, Madame Obama est le miroir d'une Amérique dynamique, pleine d'espoir mais encore inquiète face au changement.
Aussi différentes soient-elles, Carla Bruni-Sarkozy et Michelle Obama partagent le même sentiment. Elles aiment leur Président, leur conjoint, leur amant. Passionnément.
Justine Boivin
Source : forum "actu" d'Aufeminin.com
Bon , d'accord , ça fait un peu rubrique "people" mais j'ai trouvé la comparaison intéressante . J'ai l'impression que les Obama se complètent bien .
Quant à Carla , je n'ai rien contre elle , même si elle a épousé un type que je déteste . En fait , je ne suis ni pour , ni contre , je trouve que c'est une Première Dame tout à fait présentable et qui a commencé à s'engager ( lutte contre le sida ) , il faut dire que je n'ai pas un naturel méchant ;) ...
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18 mars 2009
Au sujet de notre cher Président ...
"Nicolas Sarkozy n'a jamais réussi à se défaire de l'image qu'il a donnée de lui-même au début du quinquennat, celle du type qui aime l'argent et les signes extérieurs de richesse, du copain des grandes fortunes et des hommes les plus puissants de France. Il est toujours perçu comme celui qui s'est imposé en écrasant les autres. Il incarne l'individu tout-puissant, le promoteur de la réussite individuelle à un moment où, au contraire, les Français, inquiets et désorientés, aspirent à une restauration du lien social, à plus de solidarité, à une société qui se serre les coudes... Pourtant, Sarkozy n'est pas resté inactif face à la crise ! Mais, dans l'imaginaire des gens, l'aspect bling-bling du président lui colle à la peau.
A cet égard, N. Sarkozy souffre de la comparaison avec Barack Obama, qui a axé tout son discours sur la solidarité et le rétablissement du lien social. Quoi qu'il arrive ensuite, il a permis aux Américains de reprendre confiance en l'avenir".
(Serge Hefez, psychanalyste, auteur de "La Sarkoze obsessionnelle", cité par l'Express)
Source : forum "actu" d'Aufeminin.com
C'est très bien vu , je trouve , c'est tout à fait ça !
04 mars 2009
Espèces en danger : Obama rétablit des protections supprimées par l'administration Bush ...
WASHINGTON, 3 mars 2009 (AFP) - Le président américain Barack Obama a annoncé mardi avoir rétabli des protections supprimées par son prédécesseur George W. Bush pour les espèces menacées.
M. Obama a rétabli des dispositions réclamant de prendre l'avis d'experts sur les conséquences que des projets gouvernementaux pourraient avoir sur les espèces menacées, dispositions modifiées au cours de la dernière année de présidence Bush.
"On respectera le travail accompli par les scientifiques et les experts travaillant dans mon administration", a dit M. Obama.
Source : tele-animaux.com
C'est plutôt de bon augure :) !
28 février 2009
Chasse aux phoques : BB lance un appel à Obama ...
Déçue par les promesses non tenues du Président Sarkozy et de son ministre de l’Ecologie, la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot se tourne aujourd’hui vers le Président des Etats-Unis pour lui demander de soutenir son combat contre le massacre des phoques.
Dans sa lettre au nouveau Président, Brigitte Bardot (qui avait soutenu la candidature de Barack Obama face à John McCain et sa colistière Sarah Palin -qualifiée de « véritable catastrophe écologique » par BB), écrit : « il est urgent de donner une impulsion nouvelle aux débats en cours. Si votre prédécesseur avait une image terrible en Europe, vous bénéficiez au contraire d’une vague de sympathie et d’une influence réelle auprès des Européens ».
Pour Brigitte Bardot, la voix de Barack Obama est très importante car elle peut « faire toute la différence et entraîner derrière elle les pays encore indécis », et de rappeler qu’il est urgent : « de se préoccuper du devenir d’une espèce touchée directement par les effets du réchauffement climatique (la mortalité des jeunes n’a jamais été aussi élevée du fait de la raréfaction des glaces) et de dénoncer, avec fermeté, la cruauté de ce massacre qui ensanglante notre planète ».
Depuis 1972, les Etats-Unis interdisent tout commerce des produits issus des phoques… En 2009, l’Europe hésite encore !
Si l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie, la Pologne, l’Autriche, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Roumanie et la République Tchèque semblent favorables à une interdiction totale du commerce des produits issus de la chasse aux phoques, la France milite de son côté pour le maintien des importations, dès lors que ces massacres sont faits « sans cruauté ».
Or, depuis 40 ans, les autorités canadiennes prétendent que la chasse aux phoques est une chasse « non cruelle », et depuis 40 ans les observateurs dénoncent, chaque année, ce massacre d’une rare cruauté.
Les quelques mesurettes annoncées cet hiver par le gouvernement canadien (mesurettes qui justifieraient aux yeux de la France l’adoption d’une dérogation à l’interdiction de commerce) n’apporte rien de nouveau si ce n’est l’interdiction d’écorcher un phoque avant « qu’au moins une minute ne se soit écoulée après lui avoir tranché, afin de le saigner, les deux artères axillaires situées sous les nageoires avant ».
Sur le papier, les autorités canadiennes peuvent écrire ce qu’elles veulent mais sur le terrain il est impossible de contrôler ce massacre qui n’a qu’un objectif : tuer un maximum de phoques en un minimum de temps. Cette course folle entraîne des pratiques d’une extrême violence, d’une rare cruauté, les chasseurs passent d’un phoque à un autre en blessant les animaux pour les empêcher de rejoindre la mer, phoques agonisant de longues minutes dans la souffrance avant d’être achevés à coups de gourdins ou à coups de couteau.
L’utilisation d’armes à feu pour abattre les phoques n’est pas moins cruelle car les dernières observations montrent très clairement que les animaux sont, là encore, laissés de longues minutes blessés avant d’être récupérés et achevés par les chasseurs.
Pour la Fondation Brigitte Bardot, la seule position cohérente et éthiquement recevable est de s’opposer fermement et totalement à ces massacres, en refusant le commerce en Europe de tout produit dérivé du phoque.
Cela renforcerait la directive 83/129/CEE qui interdit déjà l’importation et le commerce des peaux de certains bébés phoques. L’actuel projet de règlement européen va plus loin car il concerne toutes les populations de pinnipèdes, y compris les otaries à fourrure massacrées en Namibie et en Afrique du Sud.
Il y a urgence car lorsque Brigitte Bardot s’est engagée, en 1976, dans la défense des phoques, le Canada s’était fixé un quota d’abattage de 130 000 animaux… Le quota qui doit être présenté dans quelques jours pour l’année 2009 devrait avoisiner, au total, les 300 000 phoques !
Source : site de l'association Stéphane Lamart
Je n'apprécie guère la misanthropie , les propos racistes et certaines sympathies politiques de BB , mais j'admire ce qu'elle a toujours fait et continue de faire pour les animaux ! J'espère qu'Obama prendra son appel au sérieux .
26 février 2009
Le mystère du chien présidentiel enfin éclairci aux Etats-Unis ...
WASHINGTON, 25 fév 2009 (AFP) - Le choix du chien présidentiel, qui suscitait un grand nombre de spéculations aux Etats-Unis depuis l'élection de Barack Obama à la Maison Blanche, semblait enfin établi mercredi, la Première dame ayant annoncé qu'il s'agirait d'un chien d'eau portugais.
Dans une interview accordée au magazine People, Michelle Obama a indiqué que la famille espérait trouver le compagnon présidentiel à quatre pattes promis pendant la campagne aux deux fillettes du couple, Sasha, 7 ans et Malia 10 ans, d'ici avril.
Les chiens d'eau portugais "sont censés avoir bon caractère", a dit la Première dame. "Au niveau de la taille, ils sont un peu intermédiaires, ce n'est pas un petit chien, mais ce n'est pas non plus un gros chien", a-t-elle dit à People.
"Et les gens que nous connaissons qui en ont s'extasient à leur sujet. Donc on penche pour ce choix là", a-t-elle ajouté.
En revanche, la famille n'a pas encore tranché sur le nom du chiot, a poursuivi Mme Obama, se disant loin d'être convaincue par les propositions de ses fillettes.
"Je ne veux même pas en parler parce que ce sont juste des idées comme ça et elles sont mauvaises", a-t-elle dit. "Je crois que Frank était l'un des noms proposés. Frank! Moose en était un autre (...) J'ai dit, allons, essayons de nous creuser un peu plus la tête sur le nom", a dit Mme Obama.
Le choix du chien présidentiel avait été restreint par le fait que Malia souffre d'allergies. Le chien d'eau portugais se décline en trois couleurs (noir, marron ou blanc) ainsi qu'en deux types de poils (ondulé ou frisé), selon le site internet du Club du barbet, lagotto et autres chiens d'eau.
L'intérêt pour les animaux de compagnie des occupants de la Maison Blanche ne s'est jamais démenti. Depuis Calvin Coolidge, élu en 1923, tous les présidents américains ont eu au moins un chien, selon le site internet dogsinthenews.com.
Euh ... je ne vois pas trop à quoi ressemble ce chien ! J'irai voir sur Google .
Source : tele-animaux.com
25 janvier 2009
Un p'tit coucou !
Rien de bien nouveau dans ma petite vie bien tranquille ... Je suis plus en forme parce que je dors bien en ce moment . J'ai repris contact avec ma psy , que je n'avais pas vue depuis un bon moment , je la vois vendredi prochain et ça me rassure . Les vacances de février commencent dans deux semaines et j'espère récupérer Internet d'ici là ou à ce moment-là .
Mardi , j'ai regardé l'investiture de Barack Obama à la télé , j'ai succombé comme beaucoup à l'obamania !
Je vous souhaite une bonne semaine et vous remercie de continuer à venir me lire .
09 novembre 2008
Premier discours de Barack Obama ...
Télézapping : le discours de Barack Obama
envoyé par lemondefr










